Les Héritiers de la Lumière

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samedi 26 mars 2016

Celui qui sait ne parle pas. Celui qui parle ne sait pas...

Lao Tseu

lundi 21 mars 2016

Lorsque le passé n'éclaire plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres

"Lorsque le passé n'éclaire plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres" : Alexis de Tocqueville

dimanche 20 mars 2016

Initiation, naissance et initiliation du cerveau

Un récent article de Cerveau & Psycho révèle qu’au moment de la naissance, notre cerveau subit des modifications de structure qui le préparent à affronter le monde - une analyse tout à fait transposable à l'initiation maçonnique.

Au moment de la naissance, le cerveau doit quitter un monde clos où les stimulations sont rares, pour un monde ouvert où tout est à explorer. Les sens doivent donc être décuplés, et le cerveau nouveau-né doit d’une certaine façon « passer à la vitesse supérieure ». Des expériences sur des rats ont montré qu’au moment de la naissance, un des neurotransmetteurs les plus importants, la sérotonine, chute brusquement, ce qui conduit les neurones à renforcer leurs connexions.

En l’absence de sérotonine, ont observé les chercheurs, les neurones les plus proches renforcent leurs liens, tandis que les plus éloignés les affaiblissent. Il en résulte la formation d’ilôts fonctionnels, colonnes corticales qui se prolongent verticalement vers l’intérieur du cerveau, comme des cylindres regroupant des milliers de neurones établissant des liens préférentiels. Le cerveau du nouveau-né crée donc très rapidement ses colonnes corticales, en réponse à cette chute de sérotonine au moment de la naissance. Naturellement, la fonction de cette adaptation soudaine est très claire : il s’agit d’affronter le monde à l’aide de moyens d’exploration matures.

L’initiation fonctionne de manière très similaire, avec au surplus une résonnance symbolique forte : la constitution de colonnes plongeant vers le centre. En recevant la lumière, le nouvel initié élargit son champ de conscience et crée de nouveaux liens avec les Frères de la Loge et tous ceux de la chaine d’union sur la surface de la terre.

Pour en savoir plus sur Naissance et initialisation du cerveau.

mardi 1 mars 2016

L'islam

Pour les musulmans, le Coran est la parole de Dieu, retranscrite mot pour mot. Révélé à Mahomet par l’Ange Gabriel, sur une période de 22 années, entre 610 et 632, il s’agit d’un message d’origine divine, pur et non altéré, à la validité universelle et intemporelle. En cela, les musulmans adoptent une approche similaire à celle des Juifs, qui considèrent que l’Ancien Testament a été dicté à Moïse par Dieu lui-même. C’est peut-être le cas et le but de ce livre n’est pas de prendre position sur les croyances de chacun. Mais où que se situe la vérité divine, rien n’interdit de placer la révélation vécue par Mahomet et la rédaction du Coran dans leur contexte et leur histoire. Car contrairement à ce que certains pourraient laisser penser, notamment en ces temps troublés, l’islam n’a pas fait table rase des religions qui l’ont précédé. Le Coran ne s’inscrit pas dans un chemin spirituel en rupture avec ceux tracés avant lui : il les poursuit très précisément – pour en être l’aboutissement, selon la foi musulmane.

Le christianisme

Le christianisme constitue aujourd’hui la religion la plus répandue sur la planète. Répandue en nombre, puisque les chrétiens représentent 32% de la population mondiale. Mais aussi répandue dans l’espace : un quart des chrétiens vit en Europe, un quart en Amérique latine, un quart en Afrique, un huitième en Amérique du Nord et un huitième en Asie-Pacifique. Plus encore que pour les autres religions révélées, la question se pose donc de l’originalité de son message : l’enseignement de Jésus et de ses disciples, contemporains ou postérieurs, constitue-t-il une révélation parfaitement originale, imperméable aux mythes et légendes qui l’ont précédée ? L’histoire du Dieu des chrétiens est-elle le pur produit de la vie du Christ ou est-elle teintée des croyances de l’époque ? L’église catholique est-elle construite sur des règles propres, inspirés du Christ, ou s’est-elle bâtie en intégrant de multiples apports ? C’est ce que nous allons voir. Une précision au préalable, cependant : les propos qui suivent ne remettent nullement en cause la véracité des enseignements du Christ et la valeur de la foi chrétienne. L’étude des influences historiques permet d’apprécier la construction progressive de l’église catholique, mais n’a pas vocation à questionner la dimension religieuse et son essence profonde, qui reste exceptionnellement belle et juste : l’amour, au cœur de l’homme et de sa relation avec Dieu et ses semblables.

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